Chose promise, chose due...

Aujourd’hui je vous parle de l’élixir du Suédois comme remède à beaucoup de soucis que l’on peut rencontrer. Un remède, oui, mais pas seulement !

 

Lorsque je parle de l’élixir du suédois, cela concerne la petite liqueur du suédois employée par Maria Treben dans son livre "La Santé à la Pharmacie du Bon Dieu".

 

 


 

Cette recette a été retrouvée dans les écrits d’un célèbre médecin suédois et recteur de l’académie de médecine appelé dr Samst. Ce médecin est mort suite à un accident de cheval dans sa 104ème année et ses parents, d’ailleurs, étaient eux aussi mort au-delà de 100 ans.

Vous pouvez vous en procurer dans la majorité des boutiques de produits naturels et magasins bio ou sur internet car il est néanmoins très facile à fabriquer soi-même, et d'ailleurs bien plus efficace, si vous avez la patience d’attendre 15 jours pour la première utilisation.

Cette liqueur, certes pas très agréable au goût, est un vrai trésor contenu dans un manuscrit antique qui décrit, en 46 points, la façon dont ses gouttes guérissent diverses maladies.

Ce manuscrit est très long mais il en vaut la peine. Vous y trouverez la raison pour laquelle il est un remède mais... pas seulement !

J'ai décidé de vous le faire découvrir. Le voici:


 

1 - Qui en hume sou­vent, s’en humecte les vertèbres cer­vi­cales, se pose un linge humide sur la tête, verra ses douleurs et ses ver­tiges dis­paraître et sa mémoire et son cerveau se fortifier

2 - Elles aident con­tre la vue trou­ble, sup­pri­ment rougeurs et douleurs de toutes sortes, même quand les yeux sont enflam­més et la vue trou­ble. Elles font égale­ment dis­paraître les tâches et la cataracte lorsque l’on humecte à temps les coins des yeux ou que l’on pose un linge humecté sur les yeux fermés.

3 - Qui en humecte fréquem­ment et avec con­science les pus­tules et les exan­thèmes ainsi que les croûtes dans le nez ou sur le corps sera bien­tôt guérit

4 - Qui souf­fre de maux de dents versera dans un peu d’eau une cuillerée rem­plie de ces gouttes, en ferra un rinçage de bouche en con­ser­vant ce liq­uide dans la bouche pen­dant un cer­tain temps, ou en humectera la dent douloureuse avec un chif­fon. La douleur dis­paraî­tra et l’infection sera peu à peu guérie

5 - Humecter les aphtes sur la langue ou les autres trou­bles avec les gouttes, ce qui a pour effet une guéri­son rapide

6 - Qui souf­fre d’une gorge enflam­mée ou irritée, ne pou­vant que dif­fi­cile­ment avaler les ali­ments et les bois­sons, pren­dra le matin, le midi et le soir des gouttes, les avalant lente­ment, et l’inflammation dis­paraî­tra et l’irritation guérira

7 - Qui souf­fre de cram­pes d’estomac en pren­dra une cuillerée à soupe pleine en cas de crise

8 - Qui souf­fre de col­iques en absorbera lente­ment trois cuillerées à soupe l’une après l’autre et il sen­tira bien­tôt un soulagement

9 - Elles apaisent les bal­lonne­ments et rafraîchissent le foie, font dis­paraître tous les maux d’estomac et des intestins et aident à com­bat­tre la con­sti­pa­tion

10 - Elles sont un excel­lent remède pour l’estomac qui digère mal et ne garde pas les aliments

11 - Elles aident égale­ment con­tre les douleurs de la vésicule bil­i­aire. Si on en prend tous les jours une cuillerée à soupe le matin et le soir, et si l’on fait des com­presses imbibées de ces gouttes pen­dant la nuit, toutes les douleurs dis­paraîtront bientôt

12 - En cas d’hydropisie, on pren­dra tous les jours pen­dant six semaines, le matin et le soir, une cuillerée à soupe dans du vin blanc




13 - En cas de maux d’oreille et de bour­don­nements d’oreille, on humectera un morceau d’ouate et on le place dans l’oreille. Cela est d’une grande aide et l’ouïe per­due sera retrouvée


14 - Lorsqu’une femme est en tra­vail (de l'accouchement -ndlr), on lui don­nera trois jours de suite, une cuillerée à soupe dans du vin rouge, elle fera une prom­e­nade d’une demi-​heure après avoir bu ces gouttes, puis elle pourra pren­dre son petit déje­uner, mais sans boire de lait. Les gouttes ne devraient pas être prises en asso­ci­a­tion avec du lait

15 - Dans les qua­torze derniers jours de la grossesse, la femme enceinte en pren­dra le matin et le soir un cuillerée à soupe et son accouche­ment en sera facil­ité. Pour une expul­sion plus facile du pla­centa, on don­nera à la femme en couches toutes les deux heures une cuillerée à café jusqu’à ce que le pla­centa soit expulsé sans contractions

16 - Si après l’accouchement, des inflam­ma­tions se pro­duisent à la mon­tée de lait, des com­presses avec des linges humec­tés de gouttes en auront rapi­de­ment raison

17 - Elles accélèrent la guéri­son chez les enfants souf­frant de petite vérole. On don­nera aux enfants des gouttes, selon leur âge, diluées dans de l’eau. Lorsque les pus­tules com­men­cent à sécher, il fau­dra les humecter fréquem­ment avec les gouttes, et aucune trace de cica­trice ne restera visible

18 - Elles aideront les enfants et les adultes qui souf­frent de vers, oui, même les vers soli­taires pour­ront être expul­sés, mais il faut veiller à doser les gouttes en fonc­tion de l’âge de l’enfant. Nouer un linge humecté de gouttes sur le nom­bril et l’humecter en per­ma­nence si nécessaire

19 - Qui souf­fre de jau­nisse se verra soulagé de tous ses trou­bles très rapi­de­ment s’il prend trois fois par jour une cuillerée à soupe de ces gouttes et se fait des com­presses sur la région enflée du foie

20 - Elles ont rai­son de toutes les hémor­roïdes, guéris­sent les reins, expulsent du corps les humeurs de l’hypocondre, ren­dant toute autre cure inutile, font dis­paraître la mélan­colie et les dépres­sions et exi­tent l’appétit et la diges­tion

21 - Elles ont égale­ment rai­son des hémor­roïdes lorsqu’on les humecte fréquem­ment au début ; si on boit les gouttes avant d’aller se coucher, les hémor­roïdes seront ram­ollies par l’intérieur. A l’extérieur, on posera un petit morceau d’ouate humecté de gouttes. Cela aura pour effet de faire couler le sang super­flu et de soulager la sen­sa­tion de brûlure

22 - Si quelqu’un est évanoui, il faut lui ouvrir la bouche si néces­saire, y intro­duire une cuillerée à soupe de gouttes et le malade revien­dra à lui

23 - Lorsqu’on le boit, ce remède est égale­ment effi­cace con­tre les douleurs dues à des cram­pes, qui dis­paraîtront avec le temps

24 - En cas de mal­adie des poumons, en pren­dre tous les jours le matin à jeun et con­tin­uer la cure pen­dant six semaines


 

25 - Si une femme n’a pas ses règles ou si ces dernières sont trop abon­dantes, elle prend ces gouttes pen­dant trois jours et recom­mencera cette cure vingt fois. Cela réduira ce qui est en trop et com­pensera ce qui manque

26 - Ce remède est égale­ment effi­cace con­tre les pertes blanches

27 - Qui souf­fre d’épilep­sie doit en boire sans tarder. Le malade doit ensuite pren­dre seule­ment ce remède, car il for­ti­fie aussi bien les nerfs malades que le corps et qu’il empêche toutes les maladies

28 - Elles guéris­sent toutes les paralysies et font dis­paraître ver­tiges et nausées

29 - Elles guéris­sent égale­ment la petite vérole et la rougeole

30 - Si quelqu’un a de la fièvre et qu’il a froid ou chaud, qu’il est en état de grande faib­lesse, on lui admin­istr­era une cuillerée à soupe et le malade, à moins que d’autres médica­ments n’affaiblissent son corps, revien­dra à lui en peu de temps, le pouls recom­mencera à bat­tre et aussi haute que soit la fièvre, le malade ira bien­tôt mieux

31 - Les gouttes guéris­sent égale­ment le can­cer, les petites véroles et les ver­rues anci­ennes, les mains crevassées. Si une plaie est anci­enne et puru­lente et si des excrois­sances de chair y ont poussé, bien laver le tout avec du vin blanc, puis y poser un chif­fon humecté des gouttes. Les tumeurs et les douleurs, ainsi que les excrois­sances dis­paraîtront et la plaie com­mencera à cicatriser

32 - Elles guéris­sent sans dan­ger toutes les plaies, qu’elles soient dues à des coups ou à des piqûres, lorsqu’on les humecte sou­vent de ces gouttes. On prend un linge, le plonge dans les gouttes, en recou­vre les plaies. En peu de temps, la douleur dis­paraî­tra, sans que des inflam­ma­tions ou des infec­tions ne survi­en­nent, et les gouttes guériront égale­ment d’anciennes plaies dues à des blessures par coup de feu. En cas de trous, on met les gouttes dans la plaie qui n’a pas absol­u­ment besoin d’être net­toyée aupar­a­vant. En posant à répéti­tion un linge humecté de gouttes sur la plaie, la guéri­son se pro­duit en peu de temps

33 - Elles font dis­paraître toutes les cica­tri­ces, même si elles sont très anci­ennes, ainsi que les coupures, lorsqu’on les humecte jusqu’à quar­ante fois. Toutes les plaies guéries grâce à ses gouttes ne lais­sent aucune cicatrice

34 - Elles guérissent totale­ment toutes les fis­tules, même si elles sem­blents incur­ables, l’ancienneté de la lésion n’a aucune importance

35 - Elles guéris­sent toutes les brûlures, qu’elles provi­en­nent du feu, de l’eau brûlante, ou de la graisse, lorsqu’on humecte régulière­ment les blessures avec des gouttes. Il ne se pro­duit pas non plus de clo­ques, la chaleur est retirée, même des clo­ques puru­lentes guériront à la base

36 - Elles sont utiles con­tre les bosses et les taches dues à des chocs ou à des coups

37 - Qui ne mange pas avec appétit aura de nou­veau faim

38 - Qui souf­fre d’une grande anémie retrou­vera vite ses couleurs s’il prend les gouttes le matin, pen­dant un cer­tain temps. Elles puri­fient le sang et activent sa for­ma­tion et sa circulation



39 - On fait dis­paraître les douleurs rhu­ma­tismales dans les mem­bres lorsqu’on les boit le matin et le soir et qu’on pose des linges humec­tés de gouttes sur les par­ties douloureuses

40 - Elles guéris­sent les mains et les pieds gelés, même accom­pa­g­nés de plaies ouvertes. Faire des com­presses avec des linges humec­tés de gouttes aussi sou­vent que pos­si­ble, et surtout la nuit

41 - Poser des com­presses humec­tées des gouttes sur les cors et veiller à ce que les par­ties douloureuses soient tou­jours humides. Au bout de trois jours ils tombent d’eux-même, ou il est pos­si­ble de les peler sans difficulté

42 - Elles guéris­sent égale­ment les mor­sures de chiens et d’autres ani­maux enragés lorsque l’on boit les gouttes, car elles guéris­sent et élim­i­nent tous poi­sons. Recou­vrir les plaies avec un linge humecté de gouttes

43 - En cas de peste et d’autres mal­adies con­tagieuses, il est bon d’en boire plusieurs fois par jour, car elles guéris­sent les bubons et les tumeurs dues à la peste même lorsqu’elles se trou­vent dans la gorge

44 - Qui dort mal la nuit prend de ces gouttes avant de se coucher. En cas d’insom­nie nerveuse, poser sur la région du coeur un linge humecté de gouttes diluées

45 - Pour faire cesser l’ivresse d’un homme ivre, deux cuillerées à soupe de ces gouttes le remet­tront d’attaque sur le champ

46 - Qui prend tous les jours de ces gouttes, le matin et le soir, na pas besoin d’un autre médica­ment, car celles-​ci for­ti­fient le corps, rafraichissent les nerfs et le sang, empêchent les mains et les pieds de trem­bler. En bref, elles élim­i­nent toutes les mal­adies. Le corps reste droit, le vis­age jeune et beau

 

Merveilleux n'est-ce pas?  Et ça marche mais il faut être assidu et avoir une bonne hygiène de vie.

Mais alors comment le préparer? Découvrons sa composition et comment le préparer soi-même car son utilisation au quotidien demande de grandes quantités lorsque toute la famille l'utilise.


Sa composition est la suivante:

 10g d’aloès*

5 g de myrrhe

0,2g de safran

10g de feuilles de séné

10g de camphre**

10g de racine de rhubarbe

10g de racine de zédoaire

10g de fruit de frêne (manne)

10g de thériak venezian

5g de racine de carline

10g de racine d’angélique

 

*à la place de l’aloès, il est pos­si­ble d’utiliser égale­ment des racines de gen­tiane jaune ou de la poudre d’absinthe
**En ce qui con­cerne le cam­phre, seul le cam­phre naturel doit être utilisé

 

Mode de préparation pour le faire soi-même :

Met­tre à macérer les «Herbes du Sué­dois» dans un litre et demie d’eau-de-vie de grain de 38 à 40% (du Wiskhy de bonne qualité fera l'affaire), ou dans une bonne eau de vie, dans une bouteille de deux litres à large goulot, et les laisser reposer 14 jours au soleil ou à prox­im­ité d’un fourneau.
Remuer quo­ti­di­en­nement ainsi qu’avant le trans­vase­ment dans une petite bouteille et avant emploi. Le reste peut rester indéfiniement sur les herbes. Rem­plir le liq­uide dans de petites bouteilles que l’on ferme bien et que l’on garde au frais.
De cette façon, il est pos­si­ble de con­server cet élixir de nom­breuses années. Plus il repose, et plus il fait de l’effet.

 

Vous trouverez les herbes déjà toutes prêtes en pharmacie (sur commande peut-être), en magasin bio ou sur internet en tapant dans le moteur de recherche - plantes pour mélange elixir suedois maria treben.

Cette liqueur au goût bien particulier, en raison des plantes qui y sont macérées, est une bénédiction pour votre corps.

 

Article élaboré par Stéphanie Tisserand
Hygiéniste Naturopathe - Professeur d'éducation de la santé

 

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Extrait du livre "La santé à la pharmacie du Bon Dieu" Maria Treben 

 

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Les conseils présentés sur ce site ne remplacent en aucun cas la visite chez votre médecin.